Step 1: Je lui pose des questions avec des beaux sourires dans son bureau. (check)
Step 2: Je lui écris sur son blogue que son cours d'astronomie m'intéresse. (check)
Step 3: Je le suis sur Twitter et...LUI AUSSI! (check)
Step 4: Je tweet des trucs qui pourraient attirer son attention. (en cours)
Step 5: Je fais un tour au Provigo de temps en temps et je me promène en rollerblade dans le parc Lafontaine en essayant de le pogner. Et éventuellement de spotter son condo aux murs jaunes. (en perspective)
Step 6: Je trouve son chars pis je trace un gros coeur avec une flèche entre le I et le You sur sa pare-brise. (en perspective)
Fin de la mission automne 2010 à été 2011. À suivre pour la mission automne 2011 à hiver 2012.
(pauvre mec...)
Pourquoi je fais tout ça? Parce que la vie est belle, voilà pourquoi.
Une vie au collégial remplie de beaux mondes versus une vie dans un 4 et demi remplie de puces à cabot et d'ondes sonores issues d'une table musicale...
jeudi 2 juin 2011
lundi 30 mai 2011
Semaine pré-vacances
J'ai un peu délaissé mon blogue ces derniers temps. Je vais essayer de bloguer un peu plus pendant cette période estivale. Et oui, je suis en vacances!! Pour être plus précise, je serai véritablement en vacances quand je n'aurai plus rien à faire d'important et ce moment viendra la semaine prochaine.
En effet, cette semaine-ci, il faut que je rédige un résumé de 15 pages sur 4 chapitres de ma Bible de biologie pour...passer le cours. Avoir su, j'me serais forcé le cul par moi-même dans les derniers quiz, c'est-à-dire sans avoir le besoin qu'on m'exige de faire un travail parce que j'aurais coulé. Mais bon. Ce qui s'est passé est passé. J'vais faire sagement ce qu'on me demande et on n'en parle plus.
C'est toujours mieux ce qui m'arrive en ce moment que couler définitivement ce cours. En fait, je devrais me compter chanceuse, parce que normalement, avec une note de 57%, je mérites même pas un travail supplémentaire. En tout cas, cette prof-là, elle est vachement tolérante, parce que j'aurais dormi toute la session dans sa face et elle m'aurait quand même laissé une chance. Bah! que voulez-vous, j'me suis toujours bien entendu avec les profs. Toujours.
C'est inné, on m'aime, voilà tout!
En effet, cette semaine-ci, il faut que je rédige un résumé de 15 pages sur 4 chapitres de ma Bible de biologie pour...passer le cours. Avoir su, j'me serais forcé le cul par moi-même dans les derniers quiz, c'est-à-dire sans avoir le besoin qu'on m'exige de faire un travail parce que j'aurais coulé. Mais bon. Ce qui s'est passé est passé. J'vais faire sagement ce qu'on me demande et on n'en parle plus.
C'est toujours mieux ce qui m'arrive en ce moment que couler définitivement ce cours. En fait, je devrais me compter chanceuse, parce que normalement, avec une note de 57%, je mérites même pas un travail supplémentaire. En tout cas, cette prof-là, elle est vachement tolérante, parce que j'aurais dormi toute la session dans sa face et elle m'aurait quand même laissé une chance. Bah! que voulez-vous, j'me suis toujours bien entendu avec les profs. Toujours.
C'est inné, on m'aime, voilà tout!
mardi 10 mai 2011
J'attends la fin du monde avec impatience! (Tarrrg!)
1 oral d'anglais
1 oral de français
1 travail d'anglais
1 travail d'éduc
1 examen de labo de chimie
et tout ça en 2 jours...ta-bar-nak!
1 oral de français
1 travail d'anglais
1 travail d'éduc
1 examen de labo de chimie
et tout ça en 2 jours...ta-bar-nak!
samedi 7 mai 2011
vendredi 15 avril 2011
Noyez-vous avec aisance!
Dimanche c'est ma journée de test pour être embauchée par la Ville en tant que surveillante-sauveteur nationale. En France, ils appellent ça le maître-nageur.
Enfin quelque chose qui va bien dans ma vie.
Enfin quelque chose qui va bien dans ma vie.
jeudi 14 avril 2011
Maman, j'ai faim...
Je suis seule au monde...seule au monde...Je peux pleurer toute seule, parce que je suis seule au monde...Et demain, je ne serais peut-être plus de cet enfer où il n'y a personne pour me faire souffrir, parce que peut-être me noyerais-je dans mes propres larmes qui ruissellent de mes joues verdies par la peine et la solitude...Et papa n'y peut rien, parce que papa pense que je suis une fleur. Et maman? Et bien tout ce qui reste de maman, c'est son pyjamas sale que je ne laverai jamais.
Non, personne ne peut comprendre ce que j'endure, personne. «Ton rire de tous les jours, qu'est-ce que c'est alors? » L'un pourrait se demander. Je ne sais pas. Mais qu'est-ce que cela change? Justement, rien. Parce que de toute façon, je ne sais rien. Je ne vois rien, j'entends rien...Je suis rien. Un rien qui flotte dans le méconnu, pas le néant, parce que si c'était le néant, la vie aurait été belle. En tout cas, je parle pour moi. Pour qui d'autre de toute manière?
Maman, je m'ennuis de toi. Mais pas autant que toi, je sais. Et je me rends compte que je me suis trompée. Je sais quelque chose. Je sais que ton amour pour moi est tellement plus grand que ce que j'ai à t'offrir. Je sais que tu vis pour moi, que je suis ce que tu es, ce que tu seras et tout ce que tu possèdes. Mais je ne suis pas ce que tu souhaites. Non, rien de cela. Pourrais-je te demander une faveur? Laisse-moi. Pars. Amène papa avec toi. Te voir ainsi m'attriste, que tu sois heureuse me rend mal. J'ai mal au coeur, je veux faire sortir tout ce qui m'empêche de mériter ton bonheur.
Papa, je m'excuse pour tout. Merci pour ton omelette d'hier, c'était un délice. J'ai savouré chaque bouchée, une à la fois, enivrée par ta fierté d'être père. D'être mon père. Je ne mérites pas ton omelette, ni ta fierté, ni ton sourire.
Chaque jour, tu m'attends. Là, debout devant la porte patio, tu regardes dehors, rêvant de ma personne, de ta fleur de lice qui s'est tant épanouïe. Tu as hâtes que je reviennes, que je sois à tes côtés. Ma présence te rassure, car ta fille chérie est rentrée à la maison, elle est bien au chaud, ne risque plus rien, tu te dis: «je suis là, je vais bien m'occuper d'elle, parce que sa maman est partie, la seule personne dans ce monde qui lui apportera le bonheur, c'est moi et moi seul.»
Je ne veux pas rentrer à la maison, mais pour mon père, je rentrerai. Si cela est tout ce dont je puisse faire, alors soit. Je le ferai.
C'est alors qu'enfin je sonne à la porte. C'est papa qui m'ouvre, mais je ne le vois pas. J'entre, et le voilà à la cuisinière, me concoctant avec soin une omelette. Ah! que je suis vilaine. Papa me fait une omelette et moi, je passe ma vie à balayer ses petits soins.
Je ne sais plus comment vivre. Maman, papa, je ne sais plus pourquoi je suis votre enfant. Vous méritez mieux, beaucoup mieux. Surtout à votre âge, l'âge d'or, l'âge qui devrait pouvoir bénéficier des petits soins. Pas le contraire. Pas ce que vous vivez, avec ce que vous avez comme fardeau. Il est trop lourd. Ce n'est pas à cause de l'argent, ce n'est pas toute la bonne nourriture que vous me donnez à la cuiller. Non. C'est votre rêve en tant que bons parents qui semble ne pas pouvoir se réaliser. Pas Maintenant, mais peut-être un jour. Seulement un jour. Oui. ce qui pèse autant, c'est le temps, le temps infini, ou pire, inconnu.
Je vous rend la vie dure, vous vous acharnez à votre travail pour me combler de tout, je n'ai toujours pas l'air de changer pour le meilleur, vous vous archarnez encore, toujours. Dans le fond, le fardeau, c'est moi et moi seule. Il n'y a rien à faire, votre enfer, c'est moi. Et le mien, c'est votre amour sans borne.
Je vis pour vous emmerder sans que vous ne le sachiez, espérant toujours que le résultat va être bon.
Je suis désolée.
Non, personne ne peut comprendre ce que j'endure, personne. «Ton rire de tous les jours, qu'est-ce que c'est alors? » L'un pourrait se demander. Je ne sais pas. Mais qu'est-ce que cela change? Justement, rien. Parce que de toute façon, je ne sais rien. Je ne vois rien, j'entends rien...Je suis rien. Un rien qui flotte dans le méconnu, pas le néant, parce que si c'était le néant, la vie aurait été belle. En tout cas, je parle pour moi. Pour qui d'autre de toute manière?
Maman, je m'ennuis de toi. Mais pas autant que toi, je sais. Et je me rends compte que je me suis trompée. Je sais quelque chose. Je sais que ton amour pour moi est tellement plus grand que ce que j'ai à t'offrir. Je sais que tu vis pour moi, que je suis ce que tu es, ce que tu seras et tout ce que tu possèdes. Mais je ne suis pas ce que tu souhaites. Non, rien de cela. Pourrais-je te demander une faveur? Laisse-moi. Pars. Amène papa avec toi. Te voir ainsi m'attriste, que tu sois heureuse me rend mal. J'ai mal au coeur, je veux faire sortir tout ce qui m'empêche de mériter ton bonheur.
Papa, je m'excuse pour tout. Merci pour ton omelette d'hier, c'était un délice. J'ai savouré chaque bouchée, une à la fois, enivrée par ta fierté d'être père. D'être mon père. Je ne mérites pas ton omelette, ni ta fierté, ni ton sourire.
Chaque jour, tu m'attends. Là, debout devant la porte patio, tu regardes dehors, rêvant de ma personne, de ta fleur de lice qui s'est tant épanouïe. Tu as hâtes que je reviennes, que je sois à tes côtés. Ma présence te rassure, car ta fille chérie est rentrée à la maison, elle est bien au chaud, ne risque plus rien, tu te dis: «je suis là, je vais bien m'occuper d'elle, parce que sa maman est partie, la seule personne dans ce monde qui lui apportera le bonheur, c'est moi et moi seul.»
Je ne veux pas rentrer à la maison, mais pour mon père, je rentrerai. Si cela est tout ce dont je puisse faire, alors soit. Je le ferai.
C'est alors qu'enfin je sonne à la porte. C'est papa qui m'ouvre, mais je ne le vois pas. J'entre, et le voilà à la cuisinière, me concoctant avec soin une omelette. Ah! que je suis vilaine. Papa me fait une omelette et moi, je passe ma vie à balayer ses petits soins.
Je ne sais plus comment vivre. Maman, papa, je ne sais plus pourquoi je suis votre enfant. Vous méritez mieux, beaucoup mieux. Surtout à votre âge, l'âge d'or, l'âge qui devrait pouvoir bénéficier des petits soins. Pas le contraire. Pas ce que vous vivez, avec ce que vous avez comme fardeau. Il est trop lourd. Ce n'est pas à cause de l'argent, ce n'est pas toute la bonne nourriture que vous me donnez à la cuiller. Non. C'est votre rêve en tant que bons parents qui semble ne pas pouvoir se réaliser. Pas Maintenant, mais peut-être un jour. Seulement un jour. Oui. ce qui pèse autant, c'est le temps, le temps infini, ou pire, inconnu.
Je vous rend la vie dure, vous vous acharnez à votre travail pour me combler de tout, je n'ai toujours pas l'air de changer pour le meilleur, vous vous archarnez encore, toujours. Dans le fond, le fardeau, c'est moi et moi seule. Il n'y a rien à faire, votre enfer, c'est moi. Et le mien, c'est votre amour sans borne.
Je vis pour vous emmerder sans que vous ne le sachiez, espérant toujours que le résultat va être bon.
Je suis désolée.
jeudi 7 avril 2011
Pour briser la routine
Physique, math, chimie, bio. Chimie, bio, math, physique. Bio, chimie, physique, math. Math, bio, physique, chimie. Bio, physique, chimie, math. Chimie, math, bio, physique. Physique, bio, chimie, math...Astrophysique?
Hummm...pourquoi pas?
Hummm...pourquoi pas?
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